La dépression peut être associée au mode alimentaire
Posté par Dr Franck Gigon | Posté dans Alimentation optimisée | Posté le 21-03-2010
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Akbaraly TN, Brunner EJ et al. Dietary pattern and depressive symptoms in middle age. Br J Psychiatry. 2009 Nov;195(5):408-13.

Des chercheurs anglais ont trouvé une association significative entre des habitudes alimentaires et des symptômes dépressifs après avoir étudié et classé en deux groupes 3.486 personnes selon leur alimentation. La population concernée était constituée de 26,2 % de femmes et l’âge moyen constaté était de 55,6 ans.
Groupe 1: petits, moyens, gros consommateurs d’aliments non transformés dits bruts (légumes, fruits, poissons)

Groupe 2: petits, moyens, gros consommateurs d’aliments transformés (viandes restructurées, fritures, laitages gras, céréales raffinées, desserts industriels)

Au bout de cinq ans, dans le groupe 2, les plus gros consommateurs d’aliments transformés avaient un risque de dépression augmenté de 158 %. Dans le groupe 1, les plus gros consommateurs d’aliments bruts avaient un risque de dépression diminué de 25 % par rapport au petit consommateur du même groupe.
Conclusion: Chez des personnes d’âge mûr, une alimentation occidentale transformée expose à un risque significatif de dépression, alors qu’une alimentation non transformée, composée de denrées entières, confère une protection vis à vis de la dépression.